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Lucioles EtoiléesMes photos, mes amis, ce que j'aime
January 01 Une nouvelle année qui commenceOui, nous sommes le 1er janvier 2009 (que le temps passe vite) et c'est le moment pour moi de vous souhaiter une bonne année et tous mes meilleurs voeux. Que vos souhaits les plus chers puissent se réaliser, vos projets se concrétiser, votre santé être au mieux, vos amitiés, vos amours vous épanouir, et tout ce que j'oublie. En résumé, que votre vie vous soit douce, et enrichissante.
Pour moi c'est une année 2008 assez épuisante qui se termine et je ne suis pas mécontente de passer à une nouvelle, même si je sais bien qu'une date sur le calendrier n'y change rien, mis à part psychologiquement.
En effet en 2008, 3 de mes chats ont quitté ma vie. Un dont je ne sais toujours pas ce qu'il est devenu, et les 2 autres qui ont rejoint d'autres mondes. Un à la force de l'âge après une vie de vieux lion bien accomplie et un autre que j'avais depuis peu et qui est parti bien trop jeune à mon gout. Mais la vie ne fait pas toujours de cadeau. Les liens que j'ai avec les chats étant très forts, (et peu m'inporte ce qu'en pensent les gens puisque les chats m'ont souvent plus apporté que beaucoup d'êtres humains), ce n'est jamais sans douleur que je franchis ce genre d'expérience. Mais la souffrance, la douleur fontt partie de la vie, vouloir les renier, les éviter pour se préserver, cela serait aussi se priver de vivre d'autres moments qui eux ne sont que des purs bonheurs. Cette année, par pudeur je ne rentrerai pas dans les détails, a été aussi compliquée dans les relations amicale et amoureuse. J'ai coupé des ponts afin de me préserver, non sans mal, et ce qui signifie bien souvent se retrouver seule. Mais la solitude peut aussi justement aider comme je l'écris à se retrouver là où les relations avec les autres peuvent nous perdre et éviter aussi aux autres qu'ils ne s'égarent. Je ne renie rien de ce que j'ai vécu, je ne montre personne du doigt, et je ne me considère nullement comme une victime parce que je sais que cette manière de penser revient à se déresponsabiliser de ses actes et ne fait nullement avancer. Je pense qu'on ne vit pas certaines expériences pour rien et on les affronte comme on peut avec les armes qu'on a en main, selon notre vécu, notre personnalité, au moment où elles arrivent.
A mon âge, certaines personnes se demandent pourquoi je suis seule, sans enfants etc etc. Tout d'abord, onne choisit pas toujours et je suis loin d'être un cas unique Puis au nom de quoi tout le monde devrait avoir le même schéma de vie? Ca ne m'interesse pas de construire ma vie en fonction des autres et de ce qu'on attend de moi. Ces personnes là ne connaissent pas ma vie, mon passé. Et moi dans ce monde que je trouve parfois si brutal avec les gens essayant de rester eux-même, j'essaye à mon tour juste de vivre et de voir ce que la vie me réserve.
Il y a des moments où j'aurais envie de dire merde à la terre entière, et particulièrement à ces gens jugeant les uns et les autres et ne pensant qu'il n'existe que leur mode de vie préformatée qui a le droit de citer. Ils ne savent pas à quel point dans leur volonté souvent inconsciente de se rassurer sur leur vie en tentant de mettre tout le monde dans le moule et dans des cases, ils peuvent parfois s'avérer destructeur avec certaines personnes plus fragiles. Enfin... j'aurais tant à dire sur ce sujet, tant je vois et j'entends des propos qui me font bondir, mais j'en resterai là car je ne veux pas résumer ce message à vision sombre de la vie, alors que justement ce que je voulais dire, c'est que même si on vit des choses difficiles, et que parfois on voudrait s'isoler de ce monde, il n'en reste pas moins que je sais aussi en voir les beautés. Certaines expériences si on arrive à les dépasser peuvent vous rendre aussi plus fort.
L'homme est capable du pire comme du meilleur heureusement. Et je voudrais tant que cette nouvelle année débouche sur ce qui peut permettre le meilleur, c'est à dire une prise de conscience des uns et des autres, d'une envie de découverte, de voir et de préserver ce monde qui nous entoure. Prendre conscience que la richesse ne réside pas dans la somme d'argent amassée ou dans tout ce qu'on achète, mais bien plus dans sa manière de voir la vie, de considérer les autres avec égard, de tenter de préserver chaque parcelle de vie qui nous entoure. Savoir savourer les moments où on se trouve avec des êtres qu'on apprécie, de savoir encore s'émerveiller des beautés de ce monde, de garder une part d'âme d'enfant où la magie et le rêve ont encore leur place.
Nous restons des humains, avec nos qualités et aussi nos faiblesses, nos erreurs. Personne n'est parfait.
Il y aura toujours des moments où la colère aura besoin de sortir, où les humains me déprimeront et où j'aurais besoin de me révolter contre ce que je pense être injuste, même si j'ai le plus souvent une sensation d'impuissance et aussi de manque de courage, et puis d'autres moments de bien êtres , où ils m'étonneront de la meilleur des façons. Le tout étant de toujours continuer à avancer, c'est pour ça que je réitère encore tous mes voeux pour cette nouvelle année qui commence en espérant qu'elle vous amène là où vous le souhaitez. Que si des épreuves vous devez franchir, elles puissent vous voir en sortir grandit. Je vous souhaite donc la force, le courage, mais aussi la sensibilité, la douceur, et le bien être. Bonne année! Que vos voeux les plus chers soient exaucés.
Géraldine
May 06 Fripouille a disparuFripouille, mon chat de 5 ans a disparu le 28 avril 2008 alors qu'il était en garde chez mes parents à Saint Etienne, vers la rue de la mulatière, il a réussi à se faufiler et à sortir dans la rue alors qu'il pleuvait des cordes. Depuis aucune trace de lui, même en faisant toutes les démarches possibles.
Donc si quelqu'un le voit, même s'il le retrouve mort, qu'il me contacte par mon adresse mail: lalwende_gp@hotmail.fr ou par mon numéro de tel que je donnerai en privé.
Merci . November 19 Les deux loupsUne fable amérindienne très juste et que je connais depuis longtemps, mais sur laquelle je suis retombée aujourd'hui justement quand j'avais besoin de lire ça. Parfois quand on se sent déçu, en colère, et que l'on se fait plus de mal à soi-même en ne s'apportant rien de bon...
Les deux loups
Un homme âgé dit à son petit-fils, venu le voir très en colère contre un ami qui s'était montré injuste envers lui : "Laisse-moi te raconter une histoire... Il m'arrive aussi, parfois, de ressentir de la haine contre ceux qui se conduisent mal et n'en éprouvent aucun regret. Mais la haine t'épuise, et ne blesse pas ton ennemi. C'est comme avaler du poison et désirer que ton ennemi en meure. J'ai souvent combattu ces sentiments" Il continua :" C'est comme si j'avais deux loups à l'intérieur de moi; le premier est bon et ne me fait aucun tort. Il vit en harmonie avec tout ce qui l'entoure et ne s'offense pas lorsqu'il n'y a pas lieu de s'offenser. Il combat uniquement lorsque c'est juste de le faire, et il le fait de manière juste. Mais l'autre loup, ahhhh...! Il est plein de colère. La plus petite chose le précipite dans des accès de rage. Il se bat contre n'importe qui, tout le temps, sans raison. Il n'est pas capable de penser parce que sa colère et sa haine sont immenses. Il est désespérément en colère, et pourtant sa colère ne change rien. Il est parfois si difficile de vivre avec ces deux loups à l'intérieur de moi, parce que tous deux veulent dominer mon esprit." Le garçon regarda attentivement son grand-père dans les yeux et demanda : " Lequel des deux loups l'emporte, grand-père ?" Le grand-père sourit et répondit doucement : "Celui que je nourris." November 09 Les vieux démonsLes vieux démons… Ceux qui attendent patiemment tapis dans l’ombre de refaire surface. Ceux là même qui nous rongent de l’intérieur et nous étouffent. Ceux qui nous empêchent de souffler et de parler. Ceux qui se réveillent quand on ne s’y attend pas. Ceux qui attaquent quand on est plus vulnérable. Ceux qui vous réveillent au milieu de la nuit. Ceux qui attendent que l’on soit seul. Ceux qui vous font mal au ventre. Multiples visages Vous sonnez l’alerte A votre passage Cachés derrières vos masques Semant la terreur Traînant la poussière derrière vos bourrasques Egrainant la douleur Vous êtes traînée de malheurs A l’image de nos peurs.
Géraldine le 9/11/2007 Donec eris felix, multos numerabis amicos.Tiens on (le on se reconnaitra ;)) vient de me donner cette citation que je trouve très juste:
Donec eris felix, multos numerabis amicos.Tempora si fuerint nubila, solus eris.
Elle est d'Ovide et veut dire:
Tant que tu seras heureux, tu compteras de nombreux amis.
Que le ciel se couvre de nuages, et tu seras seul. Ovide qui fut envoyé en exil par l'empereur Auguste à cause de son ouvrage "l'Art d'aimer", mais peut-être que derrière il se cachait d'autres raisons plus politiques.
Il mourra donc seul et dans la souffrance de ne pas avoir pu revoir Rome.
Comme on me l'a fait remarquer, sa citation était elle un présage....? November 08 Fragile introspection(Parler à la troisième personne aide parfois pour mieux parler de soi, non pas qu'on se prenne pour Louis XIV ;))
C’est étrange quand même ces sentiments qui nous parcourent…ces moments où on se rend compte qu’on passe une grande partie de son temps à faire semblant. Faire semblant que tout aille bien, faire semblant pour les autres et le pire se mentir à soi-même. Etre toujours là pour écouter, parce que bien sur on peut, on est plus fort, on est là, ses problèmes on les maîtrise, on en donne l’impression, on les contrôle…non d’ailleurs aux yeux des autres, on en pas de problèmes, d’angoisses, de questionnements existentiels, ou du moins ils ne nous atteignent pas. Mais en fait on les garde en soi, on ne les montre pas, donc on peut aider, on peut écouter…en fait on peut rien du tout, on a tout autant ce sentiment d’impuissance que tout le monde sur sa propre vie et qu’on essaye de cacher d’une manière ou d’une autre, pourquoi on pourrait alors aider les autres, même si parfois on s’en fait comme un devoir, comme une obligation. Parce qu’on sait ce que c’est que de se retrouver seul face à ses problèmes et qu’on ne supporte pas l’idée que cela soit le cas pour des personnes qui nous sont chères. Parce qu’on a été habitué à se comporter comme ça, à se sentir exister quand on compte sur nous, et qu’il est difficile de revenir là-dessus. Et aussi pour s’oublier, se donner de l’importance, être là pour les autres, pour ne plus penser à soi, parfois ça aide, on relativise, on se dit qu’on est trop centré sur soi et cela remet à sa place, on se trouve trop égocentrique, et puis non ça retombe et il y a un moment, où on en peut plus de faire semblant, d’être toujours là…On voudrait parler mais personne dans ces moments là et quand les gens sont là, on a déjà fait une partie du travail pour se remettre, donc plus envie de parler, de ressasser, parfois même envie de rester seul…parce que pas encore envie de faire semblant. Parce que finalement à tout prendre quand on se sent mal c’est là qu’on a au moins l’écoute de son enfant intérieur, de cet être blessé qui refait surface et demande qu’on prenne soin de lui, qu’on soit là pour lui. Tout comme lui appelant Maman, Papa, on attend leur aide. Mais voient-ils notre peine ? Où sont-ils ? Parfois oui…on se souvient…on arrivait à avoir vraiment leur attention quand on montrait qu’on allait mal… Et c’est ce qu’il nous fait comprendre, on aimerait plus de soutien, mais on ne sait pas le demander, on ose plus, on aimerait qu’il vienne de lui-même, et puis on en arrive à compter que sur soi-même car on est encore la seule personne assez fiable sur qui l’on puisse compter, et encore rien n’est moins sur dans ce domaine…Peut-être qu’on est notre propre piège, qu’on s’emprisonne nous-même dans nos propres conditionnements, que lorsqu’on en veut aux autres, qu’ils ne se rendent pas compte par eux-mêmes on s’en veut avant tout à nous-même de ne pas arriver à leur montrer ? Non au fond de nous on leur en veut, c’est plus facile d’en vouloir aux autres, et puis parfois on peut l’avouer sans honte, ni faire celui qui porte sa croix, il y parfois de vraies raisons d’en vouloir aux autres sans s’en vouloir à soi-même de le penser. Et puis ça nous enlève un poids et nous permet de repousser la vraie remise en question, que chacun devrait faire pour soi-même et les autres. On est dans la colère, les autres ne sont pas assez exigeant avec eux-mêmes, je suis là pour eux et pourquoi ne le sont-ils pas pour moi ? Et voilà comment la colère, la jalousie souvent fondée que sur l’illusion, la souffrance, nous fait penser parfois que l’on est parfait et que ce sont eux qui ont rien compris…Au moins on se rassure comme on peut sur nous même….ça soulage un tant soit peu.. C’est le sentiment qu’on ne sera jamais compris, c’est moi contre la terre entière, caliméro power, ce qui rassure notre égo, à défaut de nous faire avancer. De se sentir tant prisonnier de nos propres mécanismes, émotions et peurs qui refont surface quand on se sent fragile, c’est difficile à accepter. Parce qu’on veut toujours donner une image forte, et d’un autre côté on fait parfois l’inverse. Parce que parfois on se complique tellement la vie qu’en donnant telle image, on espère que les gens verront quand même à travers la carapace. Qu’on donne des indices espérant qu’ils les saisiront pour voir au-delà et comme forcément c’est loin d’être évident, ne les saisissent pas, où n’en sont pas sur, où on aussi leurs problèmes…etc etc… et donc on en leur en veut d’être aussi peu perspicace…Hé oui, comment se compliquer la vie inutilement ? vaut mieux en rire…Et les autres ne savent plus sur quel pied danser même quand ils sentent qu’il y a un malaise…comment doivent-ils agir sans risque de se prendre un sale retour dans la gueule parce qu’à ce moment là, c’était pas le moment, parce qu’en plus on peut être doté d’un sale caractère dans ces périodes, doublé de lunatisme, normal on sait même pas nous même sur quel pied danser, ni ce qu’il nous faut forcément…Mais comment se refaire ?comment se défaire de ses propres mécanismes? On ne veut pas rester prisonnier d’une image de quelqu’un qui fait face à tout, ou de quelqu’un qui s’en sort pas. On voudrait juste pouvoir donner l’image de quelqu’un comme tout le monde avec ses forces et ses failles qui refont surface parfois. Mais l’image…c’est quoi l’image ? Au final, ça veut encore dire qu’on est trop dans l’attente de l’existence dans les yeux de l’autre, on arrive pas à se sentir exister pour soi. En fait on voudrait se sentir accepter comme on est et parfois nous aussi qu’on est le droit de pas aller bien, d’être en colère, et de pas toujours avoir à donner l’image de la personne sans problème et qui n’en pose pas non plus… Là est tout le problème. Exister pour soi, s’écouter vraiment et alors on peut vraiment être là pour les autres à son tour, sans attendre obligatoirement un retour… Moi je suis encore au stade où je suis trop exigeante envers moi-même donc forcément envers les autres. J’ai trop d’attentes et forcément quand elles sont trop nombreuses elles ne peuvent pas toute être assouvies alors je me crée mes propres souffrances… Je sais pas si c’est possible d’aller au-delà de tout ça, parce que même si je me rends compte que j’ai fais du chemin, il y a encore des mécanismes dont j’aimerais me détacher qui refont surface quand je me retrouve en situation de fragilité… mais j’imagine que si on y arrive, on doit se sentir libéré… Petit oiseau blessé, guéri et qui alors pourra vraiment s’envoler…
November 04 NéantNéant
Le feu au creux du poitrail
Le poitrail battant jusqu'aux entrailles
Les entrailles répandant la peur
La peur créant la douleur
La douleur au plus profond de l'âme
L'âme qui s'enflamme
Les flammes brulant les mains
Les mains serrant l'écrin
L'écrin refermant le passé
Le passé cachant les maux
Les maux empéchant les mots
Les mots...
...
Invisibles...
...
Inaudibles...
...
Alors...
.....
Dors...
....
Fuis..
...
Oublie...
...
Dans le noir...
...
Une lueur d'espoir..
....
Une présence
...
Enfin Le silence.
Géraldine, 4/11/2007
June 24 CondamnéCondamné
Les damnés errent dans ces tristes sphères
Emprisonnés dans des bulles de verres Les bras déchirés par les fers Ils crient sans jamais plus pouvoir se taire Las, éreintés, mais condamnés
A ne plus pouvoir contempler Les beautés, les charmes des azalés Dont le parfum embaume au soleil levé Leurs voix se perdent dans les airs
Comme étouffées par les pleurs et les mystères Les pieds ne pouvant plus toucher terre Ils crient sans jamais plus pouvoir se taire Epuisés, prostrés, mais condamnés
A ne plus pouvoir goûter L'eau de la source des baisers Dont la saveur envoute de son goût sucré Leurs coeurs souffrent à travers la chair
Explosant à travers les heures et la poussière Les membres lacérés sous l'emprise des serres Ils crient sans jamais plus pouvoir se taire Ils crient sans même plus pouvoir entendre le chant du désert...
Géraldine, 24 juin 2007 March 10 RésonancesRésonances Oh Reine des sommets enneigés Veillant sur mon âme et mes pensées Tu resplendis de mille feux Et éblouis l'éclat de mes yeux Prêtresse des temps anciens Muse des créateurs et musiciens Le voile de satin glissant sur ton visage Laisse entrevoir le regard des sages Tes chants traversent la profondeur des brumes Résonnant jusque sur les vagues des mers de lune Voyageant à travers les méandres de la nuit Ils s'engouffrent dans mon corps assoupi Ah! Roi des plaines asséchées Donnant force et volonté Tu règnes en maître sur les damnés Et me protège de leurs méfaits Prêtre des palais d'acier Protecteur des innocents et des condamnés Ton armure scintille de mille reflets Prèt à combattre auprès de tes guerriers Ta voix fait vibrer les parois des rochers Son écho se répand à travers les temps sacrés Réveillant en moi les rêves les plus secrets Elle m'ouvre la porte des souhaits inachevés Laissant mon âme et mon coeur enfin s'envoler.... VisVis Cueille, cueille, cueille Les fleurs de vie Rêve dans les profondeurs de la nuit Tourne, tourne, tourne La rose des vents Chante les sons du temps Roule, roule, roule Les vagues au bord des flancs Siffle la brise des chants Danse, danse, danse Les feuilles sur la terre Cris comme le souffle de l'air Ecoute, écoute, écoute Les murmures dans les bois Crois aux rêves d'autrefois Chante, chante, chante La voix dans le ciel Hume les senteurs de miel Pleure, pleure, pleure Les perles de pluie Souffle ton chant de vie Aime, aime, aime Les battements de ton coeur Sens le feu et sa chaleur Donne, donne, donne Les pierres de lumière Murmure les secretes prières Parle, parle, parle Le chant des oiseaux Embrasse la douceur de sa peau Dors, dors, dors Les tendres nuits d'or Pour enfin caresser les reflets d'aurore. |
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